Résumé :

Les entreprises copreneuriales représentent un tiers des entreprises familiales. Cet article propose de considérer que la gouvernance conjugale induit une synergie particulière, issue de l’association des conjoints. Par analogie avec le « familiness ou familiarisme [1] » d’Habbershon et Williams, cette synergie est ici qualifiée de « coupleness » et définie comme un bouquet idiosyncrasique de ressources et de compétences résultant de la présence du couple dans l’entreprise. En outre, selon la synergie créée (positive ou négative), le « coupleness [2] » pourrait être « constructif » ou « constrictif ». Enfin, la conclusion interroge la potentielle application des concepts de « coupleness ou couplitude » et de « familiarisme » à l’ensemble des contextes entrepreneuriaux, et notamment aux entreprises non-familiales.

Mots-clés : Entreprises familiales, Entreprises copreneuriales, Copreneurs, Gouvernance conjugale, Coupleness, Familiness, familiarisme